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Benjamin Seror (1979, vit à Bruxelles) donne à voir le fruit d’une réflexion sur la transmission d’une histoire en questionnant la mise en scène possible de notre mémoire à la fois réelle et fictive. Les maquettes, sculptures et événements qu’il met en scène peuvent aussi bien mener le spectateur aux portes de L’Enfer qu’à danser toute une nuit au son délicat du Perfect Kiss de New Order. La musique est un champ ouvert de réflexion dans des performances où l’artiste occupe simultanément la place d’auteur, d’interprète et de musicien, à la croisée du modèle de la conférence, du rôle de troubadour et de la structure narrative d’un opéra. Ses performances ont étés présentées au Witte de With, Rotterdam, au Plateau, Paris, à Bétonsalon, Paris, ainsi qu’à la Triennale de Vilnius. Récemment, il a participé aux expositions collectives An Ever Changing Meaning au Cneai, Une terrible beauté est née, Biennale de Lyon, Susan Vérité, des méthodes au Crac Alsace.