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Judit Dömötor

Mon travail émerge de mes études de psychologie et de danse ainsi que de ma pratique de la méditation Vipassana. J’y explore l’incorporation de notre histoire personnelle en dialogue avec le vécu des événements et des phénomènes mondiaux de nos jours.

Après l'Académie de Danse Contemporaine de Budapest (« BCDA », 2011- 2014), j’ai créé et cocréé plusieurs spectacles entre 2014 et 2016, parmi lesquels I finished stopping, nominé pour le Prix Laban 2017 en Hongrie
(prix pour la scène de danse contemporaine indépendante hongroise).

Au Master Exerce « études chorégraphiques – recherche et représentation » (Montpellier, 2016-2018), j'ai mené deux ans de recherche sur la queston du changement, lesquelles m’ont amené à la création de la pièce CHNGNG (2018, Montpellier ; 2019-21, Budapest) également nominée pour le Prix Laban en 2020. Le master m’a permis de rencontrer le chorégraphe syrien
Mithkal Alzghair avec qui je collabore en tant qu’interprète dans sa piece intitulée We are not going back.

Depuis 2018, le corps m’intéresse comme lieu d’expérience, de transformation et de rencontre avec la nature. C’est dans cette logique qu'a été créé Se Repayser, flânerie sensorielle et création participative en nature, forgeant la naissance de la compagnie Living Matters créée en 2020 en partenariat avec Arnaud Blondel.

Actuellement je donne des ateliers de danse pour jeune public à la demande de structures (Collectif 12) ou compagnies (Cie Le temps de Vivre). 

Je donne également vie à une nouvelle recherche-création, Terre Perdue. Elle s’inspire de mon vécu de l’enracinement et du déracinement et déplie
ce que cela signifie de s'implanter sur un nouveau sol. À l’heure des migrations de masse et des changements climatiques, je souhaite questionner le déplacement comme état d'être et acte du regard, qu'il s'agissent des plantes ou des humains. La première aura lieu le 13 octobre 2022 dans le jardin des Laboratoires d’Aubervilliers, un lieu où le travail artistique se déploie, nourri de rencontres avec des cultures très diverses (humaines et végétales).

Comme partisane du sensible, je cherche constamment des formes de révolutions douces qui permettent de voir les choses autrement et de pouvoir aller vers la liberté de l’être.

 

 

ARF